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Prévention : Un enfant mordu et tué par un chien, le maître s'oppose à l'euthanasie

Par Amélie Gautier le 30 août 2007 (Source TF1 - http://lci.tf1.fr )
A noter : par rapport à l’article original, les noms ont été modifié par respect pour la famille

Le propriétaire du molosse qui a tué la filette de 15 mois, s'oppose à la mort de son animal. Le père, lui a d'autres préoccupations : offrir un bel enterrement à sa fillette.


Gravement mordue au visage par un chien que gardait sa mère, une petite fille de 15 mois, est décédée une semaine plus tard à l'hôpital de Reims. Le molosse meurtrier, un American staff de six ans est, depuis le drame, dans un refuge animalier d'Epernay, en Champagne. "On attend la décision pour le faire euthanasier", raconte une employée du chenil précisant par ailleurs que le chien est "très calme".

Ce ne sera pas pour tout de suite. Le maître du chien, le compagnon de la tante de la petite victime ne veut pas que son animal soit euthanasié. Alors, il "a formé un recours" devant le premier président de la cour d'appel contre la décision du président du tribunal de Châlons-en-Champagne.
"Une petite fille joyeuse, qui rigolait sans arrêt"

Ce sursis n'émeut pas le papa de la fillette. Le jeune homme a bien d'autres soucis en tête : les funérailles de sa fille, "commander les fleurs, trouver une salle...". L'enterrement a lieu vendredi, à 15h45. "Très franchement, ça m'est bien égal que son chien soit euthanasié", explique le jeune homme. Quand  ma fille était à l'hôpital, il (le propriétaire, NDLR.) nous appelait souvent pour demander de ses nouvelles, raconte le père. Logiquement, il devrait l'être car si la justice lui donne satisfaction, le maire pourra ordonner la mort de son chien comme la loi le lui permet", explique le papa. "Et je doute fort que la justice annule l'euthanasie de ce chien", renchérit l'élu d'Epernay, Franck Leroy.

Malgré la mort de sa fille, il ne juge pas "forcément utile" d'interdire le contact des chiens dits "dangereux" avec les enfants, ce que souhaiterait notamment le maire d'Epernay. Il est lui-même propriétaire de deux rottweilers, des chiens de catégorie 2, dit 'de garde ou de défense' comme l'American staff. "Ma fille y était habituée. Pour elle, c'était de gros nounours. On leur a toujours fait confiance mais ils étaient toujours sous surveillance".

"Ces chiens exercent une fascination malsaine sur leurs propriétaires, déplore, inquiet, le maire d'Epernay. Depuis ses prises de position contre ces chiens, les fax de menaces pleuvent dans son bureau, envoyés par des propriétaires de molosse en colère. Voyez le propriétaire qui s'oppose à l'euthanasie de son animal, si son seul souci c'est de récupérer son chien, c'est vraiment qu'il ne mesure même pas la gravité du crime que vient de commettre son chien." L'élu sera présent aux obsèques. Depuis son décès, il est en relation avec les parents de la petite. "Ils ont besoin d'être soutenus, justifie le maire. Mais il faut tout faire pour que de tel drame n'arrive plus". En attendant, son papa aimerait qu'on se souvienne de sa fille comme d'"une petite fille joyeuse, qui rigolait sans arrêt". Pas comme de la petite tuée par un chien.


"On l'a regardée partir" : "Son petit cœur n'a pas supporté tous les médicaments", raconte son père. La fillette est "partie" dimanche. Attaquée au visage par un American staff que gardait sa mère, la filette de 15 mois, est décédée une semaine plus tard à l'hôpital de Reims. Au téléphone, son père veut raconter "comment ça s'est passé samedi soir", peu avant le décès sa fille. Un exutoire pour ce jeune. "Avec sa maman, nous avions passé l'après-midi au chevet de notre fille. Ensuite, les infirmières, nous ont conseillé d'aller prendre l'air pour essayer de décompresser", raconte le jeune homme, la voix trouble. Son débit devient plus saccadé : "Vers 22h30, l'hôpital nous a appelés. La petite n'était pas bien. Une infirmière nous a dit d'aller la voir, qu'elle était en train de partir. On la regardée partir..." Un ange passe, la ligne se brouille. Et il reprend : "A minuit et demi, ils l'ont mise dans nos bras. On était en pleurs. On l'a gardée longtemps dans nos bras."

(Source TF1 - http://lci.tf1.fr )


 
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